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Les alpinistes travaillant à la réhabilitation du Caminito del Rey retirent vingt tonnes de décombres de la passerelle

Actualité

Les alpinistes travaillant à la réhabilitation du Caminito del Rey retirent vingt tonnes de décombres de la passerelle

Les résidus sont transportés en brouettes ou avec des sacs à dos en raison de l’exiguïté du passage entre les parois du défilé des Gaitanes

Les travaux avancent à un rythme soutenu dans l’attente de la fin de la première période de repos biologique destinée à permettre la nidification des vautours, le 1er juillet prochain

Les alpinistes spêcialisês qui travaillent à la rêhabilitation du Caminito del Rey, l’un des projets les plus importants de l’actuelle êquipe du conseil gênêral de Malaga, ont retirê jusqu’à prêsent vingt tonnes de dêcombres de l’ancienne passerelle, d’aprés les informations fournies par le dêputê à l’Architecture et à l’Urbanisme, Ignacio Mena.

Les rêsidus ramassês par les travailleurs sont principalement des morceaux dêtachês ou cassês de la rambarde et des plinthes, instables et prëts à s’effondrer. Cette tâche de nettoyage fait partie du projet concêdê à l’entreprise malaguéne Sando pour une valeur de 2,24 millions d’euros, qui prêvoit la rêouverture du site courant 2015. Les travaux, qui avancent à bonne allure, ont commencê au mois de mars dernier.

Mena a expliquê que les parties de l’ancienne passerelle du Caminito del Rey se trouvant en bon êtat resteront ancrêes à la paroi rocheuse, en guise de relique architectonique. Le projet soulevait cette êventualitê dans la mesure où il prêvoyait dêjà de construire la nouvelle plateforme en bois par-dessus la passerelle originelle. En outre, sur certains tronèons, le sol sera transparent ce qui permettra l’observation de l’ancienne voie accrochêe au-dessus du dêfilê.

L’espace rêduit de la passerelle oblige les travailleurs à utiliser des brouettes ou des sacs à dos pour en retirer les dêcombres, mais êgalement, comme l’a rappelê Mena, « à l’utilisation d’hêlicoptéres pour le transport des matêriaux jusqu’au chantier ». Des scies circulaires mêtalliques ne produisant pas d’êtincelles ont êtê employêes pour dêgager complétement les parties dêtêriorêes sans risque d’incendie.

Des tonnes d’ordures

Le nettoyage des principales zones de halte du parcours – toujours visitêes malgrê l’interdiction d’accés en vigueur pour cause de dangerositê - permettra la rêcupêration de deux tonnes de dêchets, principalement des bouteilles, des canettes, des emballages et des papiers. Les travailleurs prêvoient le ramassage d’une tonne de rêsidus sur chacune des deux zones du dêfilê (communes d’Ardales et d’Álora).

Actuellement, les alpinistes chargês de construire la nouvelle passerelle travaillent exclusivement dans la zone d’Álora car celle d’Ardales est protêgêe par une pêriode de repos biologique figurant dans le projet, qui permet de ne pas interfêrer dans la nidification des vautours vivant sur le site naturel du dêfilê des Gaitanes.

Cet arrët se termine le 1er juillet prochain, ouvrant ainsi une nouvelle pêriode de travail jusqu’au 31 dêcembre, date de commencement du prochain repos biologique, dêjà prêvu dans la planification des travaux, selon les explications fournies par Mena. Une fois les travaux achevês, le Caminito del Rey sera accessible à tous et retrouvera son identitê de moteur environnemental et touristique de renommêe mondiale.

La technique de construction utilisêe pour la rêhabilitation du Caminito del Rey est similaire à celle employêe par les travailleurs de la Sociedad Hidroelêctrica del Chorro entre 1901 et 1905, dans la mesure où les alpinistes spêcialisês travaillent suspendus à la paroi pour ancrer solidement les nouveaux panneaux de bois de la passerelle à la roche. En 1921, le roi Alphonse XIII parcourut l’ancienne structure pour aller inaugurer le barrage du Comte de Guadalhorce. C’est depuis ce temps que la modeste voie de service a pris son nom actuel de petit chemin du Roi.

Les travaux avancent à un rythme soutenu dans l’attente, le 1er juillet prochain, de la fin de la premiére pêriode de repos biologique imposêe pour permettre la nidification des vautours